Lyon 3 Point Info

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

Tag - Pfeffer

Fil des billets

mardi 26 juin 2007

Voter Christian Philip, c'est voter Gilles Guyot!

Alors que la candidature de Christian Philip à la présidence de notre Université tarde à devenir officielle, un appel aux personnels de Lyon 3 circule sur internet.

Lyon 3 Point Info relaie cet appel :

 

Appel aux personnels de Lyon 3

Voter Philip, c’est voter Guyot

 

Christian Philip, le candidat de la continuité à Lyon 3.

Christian Philip semble avoir décidé de présenter sa candidature à Lyon 3.

Cette candidature ne correspond pas aux attentes d’une université moderne et rénovée pour plusieurs raisons :


- Après les déboires politiques de M. Philip, l’Université Lyon-III fait figure de lot de consolation négocié avec on ne sait qui. L’Université Jean Moulin mérite mieux qu’un président venu à sa tête par dépit. Les étudiants, les personnels enseignants et administratifs n’ont pas à subir les conséquences des errements de la carrière politique de M. Philip qui se répand en amertume dans les médias.

- M. Philip vient d’être nommé « représentant personnel du président de la République pour la francophonie ». A ce titre, son élection à la présidence de l’Université risquerait de provoquer un cumul de fonctions insupportable à l’heure où la réforme des universités requiert de ceux qui vont présider à leurs destinées de le faire à plein temps. Par ailleurs, dans un contexte d’élargissement d’autonomie des Universités, exercer ses fonctions à l’Elysée et à Lyon 3 serait assurément perçu comme une tutelle inacceptable visant à mettre sur Lyon 3 l’éteignoir de l’exécutif.

- Madame Pécresse a assuré à des représentants étudiants qu’elle veillerait à ce que la page de Lyon 3 soit tournée. Il serait dommageable de briser cet élan par l’élection d’un homme qui risque de briller par son immobilisme.

- M. Philip, au-delà de son étiquette politique, est perçu dans l’opinion comme un « politique ». L’Université Jean Moulin a plus que jamais aujourd’hui besoin d’un président indépendant d’intérêts politiques extérieurs aux besoins des étudiants, des personnels administratifs et des enseignants.

- Visiblement soutenu par l’équipe sortante, M. Philip risque, une fois élu, de ne pas changer de secrétaire général de l’Université. Les personnels administratifs et les enseignants vivront très mal le maintien de M. Marsot à ses fonctions dont chacun connaît la responsabilité éminente dans la gestion actuelle de l’Université.

 

Si M Philip désire maintenir sa candidature à la présidence de l’Université, il doit prendre les engagements suivants afin de ne tromper personne sur ses motivations :

- condamner publiquement la gestion calamiteuse de l’Université par l’équipe sortante notamment marquée par les affaires Pfeffer, Guyot

- assurer que le secrétaire général ne sera pas renouvelé dans ses fonctions

- démissionner de ses fonctions à l’Elysée

- s’engager à terminer son mandat et à n’en briguer aucun autre pendant la durée de celui-ci.

vendredi 8 juin 2007

Lavorel, bientôt la fin : le drapeau noir flotte sur la marmite

La démocratie à Lyon 3, c'est comme la Sainte Vierge. Si elle n'apparait pas de temps en temps, le doute s'installe. Et le 3 juillet prochain, les membres des trois conseils de l'Université choisiront un successeur à l'inénarrable Guy Lavorel.

Et de un !

C'est par un courrier adressé à chacun des membres des trois conseils centraux de l'Université Jean Moulin Lyon-III qu’Hugues Fulchiron, actuel doyen de la Faculté de Droit, a annoncé sa décision de se porter candidat à la présidence de notre université.

Cette candidature, que certains appelaient de leurs vœux depuis plusieurs mois, est la première officiellement annoncée dans cette campagne.

Seule certitude, la teneur de cette lettre, indique très clairement qu’Hugues Fulchiron ne souhaite pas s'inscrire dans la continuité de l'équipe sortante.

Mais alors qui, au nom de la majorité, affrontera Hugues Fulchiron ?

En effet, les statuts de l'Université ne prévoient pas de date limite de dépôt des candidatures et les candidats "maison" ont pour habitude d'attendre le dernier moment pour faire leur coming-out présidentiel.

Parmi les noms qui circulent pour défendre "la maison" et l'équipe sortante, nous avons pu trouver :

- Thierry Debard, directeur de l'IUT, qui a connu toutefois à la tête de la section disciplinaire quelques cinglantes déconvenues dans les affaires Guyot et Pfeffer ;

- Monique Brun, proche de Gilles Guyot, qui aurait la même liberté d'action et le même charisme que Guy Lavorel ;

- Nicole Gonthier, en froid avec la boutique, qui termine son mandat de doyen de la Faculté des Lettres au cours duquel elle avait promis de démissionner si une troisième année était ouverte à Bourg-en Bresse (la 3ème année est ouverte et Nicole est toujours là...) ;

- Gilles Guyot : Lyon 3 n'est pas Levallois Perret mais une prime à la quincaillerie de casseroles n'est pas à exclure ;

- Jacques Bonnet, le Poulidor de Lyon 3 qui a tenté vainement supplanter le leadership de Don Guyot au sein de la "boutique" ;

- Sans oublier Jean-Paul Joubert, qui est au trotskysme ce qu’Eric Besson est au socialisme.

Un absent le jour du vote

Guy Lavorel a omis de faire procéder à l’élection du remplaçant de  Jean-Claude Pfeffer, exclu de l'Université pour deux ans et condamné pour abus de confiance.

jeudi 24 mai 2007

Guyot devant le CNESER: un pas de plus vers la sortie

Nouvelle victoire pour les associations progressistes de l’Université Jean Moulin Lyon 3 : Valérie Pécresse, tout juste nommée Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche, a demandé au recteur Debbasch de faire appel de la décision de la section disciplinaire de Lyon-III blanchissant Gilles Guyot dans l’affaire de l’embauche de sa sœur.

Et c’est en personne que Valérie Pécresse l’a annoncé à Chaineze Kabouya (Présidente de l’UNEF Lyon), Romain L’Huillier (élu UNEF au Conseil d’Administration de Lyon 3) et Stéphane Nivet (Vice-président de l’association Hippocampe) qu’elle a reçu mercredi 23 mai, la veille de l’expiration du délai de 2 mois laissé au recteur pour faire appel d’une décision disciplinaire.

Lire la suite...

- page 2 de 7 -