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Tag - Lavorel

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jeudi 22 mars 2007

Jean-Claude Pfeffer: coupable!

Quelques semaines après la section disciplinaire du Conseil National de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche (CNESER), c’est au tour de la justice pénale de condamner le Maitre de Conférences Jean-Claude Pfeffer.

Et lourdement ! En effet, les juges de la 11ème chambre du Tribunal Correctionnel de Lyon ont reconnu Jean-Claude Pfeffer coupable d’abus de confiance et condamné celui-ci à 3 mois de prison avec sursis et 5000€ d’amende. Il devra en outre verser au titre des dommages et intérêts 2000€ à l’étudiante dont il avait encaissé les frais d’inscriptions sur son compte bancaire. Nous ne savons pas si l'enseignat suspendu compte faire appel de la décision.

Après Gilles Guyot et Bruno Gollnisch, Jean-Claude Pfeffer et le 3ème enseignant de Lyon 3 condamné par la justice lyonnaise depuis l’élection à la tête de notre Université de Guy Lavorel. Un record. Certains pourraient y voir le résultat d’une vaste opération mains propres lancée par Guy Lavorel. Il n’en rien ! Si dans le cas du délégué général du Front National, Guy Lavorel a saisi la section disciplinaire, il s’est toujours refusé à le faire à l’encontre de Gilles Guyot  et de Jean-Claude Pfeffer. Il serait décidément temps qu'il s'en explique!

Ce jugement semble l’ultime pied de nez d’Alain Morvan à l’Université Lyon-III. Il a en effet beaucoup œuvré pour que Jean-Claude Pfeffer soit traduit devant ses pairs et la justice pénale.  Mais est-ce vraiment le dernier ?

Suspens…

 

 

 

mardi 6 février 2007

Pfeffer: "Et chèque et mat"

Communiqué UNEF - Hippocampe

Pfeffer : « Et chèque et mat »

 
La sanction

Le CNESER, réuni en formation disciplinaire le 5 février 2007, a exclu de l’enseignement supérieur pour une durée de deux années avec privation intégrale de traitement le Maître de Conférences en Droit Jean-Claude Pfeffer, par ailleurs responsable à Lyon 3 d’une licence au nom évocateur de « gestion des activités transversales ».

Ce dernier, qui doit pour les mêmes faits comparaître le 21 mars prochain devant le tribunal correctionnel de Lyon pour abus de confiance, avait encaissé sur son compte personnel le chèque d’inscription d’une étudiante étrangère d’un montant de 34 444 francs avant de restituer l’argent, plusieurs mois après, lors de la découverte des faits par l’agent comptable de l’Université. Cette situation avait privé l’étudiante concernée des bénéfices d’une inscription à l’Université et notamment, lui avait empêché, durant plusieurs mois, d’accéder à la Sécurité Sociale.

Dès la notification de la décision, nous exigeons de la présidence de l’Université que, contrairement aux atermoiements inacceptables et toujours inexpliqués de l’affaire Gollnisch, la décision comptable de suspendre le traitement de M. Pfeffer soit prise sans délai avec la rigueur et l’alacrité qu’exigent les missions de service public.

Cette sanction exemplaire et juste est le fruit d’un travail effectué par nos associations depuis près de six années, qui malgré les menaces et les tentatives de déstabilisation, ont tout fait pour que cette affaire aboutisse à son terme.

Nous tenons par ailleurs à saluer l’action dynamique et loyale de M. Alain Morvan, recteur de l’Académie de Lyon et Chancelier des Universités, qui a su défendre, avec un sens aigu du service public, les intérêts moraux de la communauté universitaire.

Nous tenons à ne pas saluer l’attitude inerte du Président Guy Lavorel qui n’a jamais voulu entendre les éléments dont nous disposions dans // cette affaire, ne daignant même pas répondre à nos nombreux courriers recommandés l’alertant de la situation de M. Pfeffer.

De Charybde en Scylla

En adoptant une stratégie dilatoire, le Président Lavorel a engagé sa responsabilité morale et universitaire. Il doit désormais rendre des comptes à la communauté universitaire et aux étudiants.

De facto, il y a vacance du pouvoir à l’Université Jean Moulin Lyon-III.

Dans ces circonstances, nous demandons au Ministre de l’Education Nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, conformément aux dispositions prévues par le Code de l’Education, de placer l’Université Jean Moulin sous la tutelle directe du Recteur de l’Académie de Lyon, Chancelier des Universités. Nous lui rappelons que depuis plus de trente années, l’Université Jean Moulin alimente la chronique des faits divers et que cette situation doit cesser dans l’intérêt des personnels et des étudiants de cet établissement.

En attendant Guyot

Par ailleurs, alors que pendant plusieurs années, M. Pfeffer a été le zélé bras droit de Gilles Guyot, ce dernier n’a même pas daigné répondre à la convocation qui lui avait été adressée par le CNESER et n’a visiblement pas jugé opportun de venir défendre hier son « ami de 30 ans ». A ce sujet, nous sommes une fois de plus consternés de constater que la section disciplinaire statuant sur le cas de Gilles Guyot instruit ce dossier depuis le mois d’octobre et nous avons toutes les raisons de craindre, comme dans l’affaire Pfeffer, une absence de sanction de la part de l’Université Jean Moulin à l’encontre de M. Guyot. Dans cette ténébreuse affaire, Lyon 3, comme à l’accoutumée, semble vouloir ne pas assumer ses responsabilités et se défausser sur le Ministère de l’Education Nationale.

jeudi 1 février 2007

J-4 pour Jean-Claude Pfeffer

Enfin!

Le lundi 5 février à 14h, Jean-Claude Pfeffer, Maitre de Conférences à l'Université Jean Moulin Lyon 3 comparaitra devant la formation disciplinaire du Conseil National de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche (CNESER).

Plus de 6 ans après les faits qui lui sont reprochés, Jean-Claude Pfeffer se présentera devant ses pairs pour répondre de l'encaissement sur son compte personnel d'un chèque de 34444 francs correspondant aux frais d’inscriptions d’une étudiante vietnamienne dans un DU de l’Université Jean Moulin Lyon-III. 

Malgré le soutien sans faille de Gilles Guyot, président de notre université à l'époque des faits et qui n'a déclenché aucune procédure disciplinaire,

Malgré le soutien de Guy Lavorel, président en exercice, qui a toujours refusé de saisir la section disciplinaire à l'encontre de Jean-Claude Pfeffer,

Malgré la partialité manifeste de la section disciplinaire de notre Université qui, bien que saisie de cette affaire, a refusé de statuer,

Malgré les nombreuses pressions dont ont été victimes les personnes qui se sont battues pour que Jean-Claude Pfeffer soit traduit devant ses pairs,

Malgré tout ceci, Jean-Claude Pfeffer va comparaitre. Et certainement être lourdement sanctionné.

Et franchement, qui aurait cru, il y a encore quelques mois, que "l'ami de 30 ans" de Gilles Guyot, aurait un jour à s'expliquer devant ses pairs? Pas grand monde

L'UNEF et Hippocampe nous ont ainsi démontré que, même à Lyon 3, nul n'est au dessus des règles et nul n'est à l'abri de la justice disciplinaire, quelle que soit sa position dans l'Université. Ceux qui ont fauté seront sanctionnés.

A bon entendeur, salut.

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