Lyon 3 Point Info

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Tag - Guyot

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samedi 15 décembre 2007

Ce n'est qu'un Marsot revoir!

Lyon, Caluire... et Cuire,

Les familles Guyot, Lavorel, Pfeffer, Bonnet, Joubert et Goudet,

La Corpo Lyon 3,

L'Amicale des Fleuristes,

Le Service d'Action Civique,

La Fédération des Employés de Maisons et des Soubrettes,


ont la tristesse de vous annoncer le départ de Lyon-III de:


Claude Marsot dit «le sanglier des Vosges»

Ancien Secrétaire Général

Ancienne âme-damnée de Gilles Guyot

Ancien porte-parapheur des présidents Guyot et Lavorel

Pionnier de l'autonomie des Universités


Claude Marsot a rendu son âme à Michel Mercier dont il a rejoint les services le 1er Décembre.


Ni fleurs ni couronnes.

Champagne à volonté.

Sourire goguenard de rigueur.

jeudi 29 novembre 2007

Quand la "lyon 3 connection" s'attaque à la Chine...


Article du jeudi 29 novembre 2007

Lyon 3 ne sait pas quoi faire de 30 étudiants chinois

Ils doivent arriver en janvier à l'Institut d'administration des entreprises pour obtenir un diplôme français. Mais la convention qui boucle le programme n'est pas valide selon le président de Lyon 3


Un bon tiens vaut mieux que deux tu l'auras. Les trente étudiants de la grande université de Renmin (Pékin) tentés par le Master 2 de finance franco-chinoise de Lyon 3 pourront méditer le proverbe français. Ces jeunes gens pensaient suivre, dès janvier, un second semestre à Lyon. Ils visent un diplôme français, et se sont inscrits sur la base d'une convention signée entre leur université et l'Institut d'administration des entreprises (IAE) de Lyon 3. Mais il y a un hic : Hugues Fulchiron, nouveau président de Lyon-III depuis fin août ne valide pas cet accord.

« Cette convention a été signée le 27 août par Gilles Guyot, directeur de l'IAE. Mais aucune délégation n'a été donnée à celui-ci pour le faire. Le président Lavorel (prédecesseur de Hugues Fulchiron) me l'a confirmé par écrit » indique l'actuel président. « La convention prévoit l'accueil de 70 autres étudiants en septembre » précise-t-il. « Elle n'est pas légale, et elle ne dit rien de la manière de choisir les étudiants et les enseignants chinois. C'est inadmissible car le diplôme délivré engage l'université » explique M.Fulchiron. Gilles Guyot se serait donc engagé sans l'aval du conseil d'administration et le problème aurait été découvert tardivement.

Ce n'est pourtant pas la responsabilité du signataire Gilles Guyot (lui-même président de Lyon 3 entre 1997 et 2002) qui est pointée par l'actuel responsable de Lyon 3. Mais celle de l'un de ses proches, Jean-Claude Pfeffer, ex-professeur suspendu pour avoir encaissé sur son compte le chèque d'une étudiante. « Monsieur Pfeffer a porté le dossier du début jusqu'à la fin en agissant en notre nom » s'insurge le président Fulchiron qui a déjà écrit au Cneser (Conseil national de l'enseignement supérieur et de la recherche) pour demander des sanctions. Fait troublant, le site Internet de l'Université chinoise présente Jean-Claude Pfeffer comme le responsable des relations internationales de Lyon 3.

Que deviennent les étudiants chinois dans ce méli-mélo ? Ceux-ci ont déjà payé très cher leur inscription. Chacun l'équivalent de 6 000 euros en Chine auxquels s'ajoutent 1 000 euros, en grande part encaissés par Lyon 3.

Les universités viennent de prendre contact pour trouver une solution.

Pour l'université lyonnaise, le problème est très embarrassant : accueillir les étudiants chinois revient à entériner une convention qui n'a pas reçu l'aval de l'administration.

Les refuser la prive d'un partenariat international prestigieux et compromet d'autres échanges : les étudiants de Renmin suivent une formation business des plus renommées au pays des mandarins.

Muriel Florin

mflorin@leprogres.fr


Gilles Guyot: «La convention n'empêche pas d'avancer»

La polémique a été soulevée par Romain L'huillier. L'élu étudiant Unef au Conseil d'administration de Lyon 3 a combattu certaines pratiques en particulier pendant les années Guyot. « On a l'impression que les mêmes personnes continuent à faire ce qu'elles veulent. Nous souhaitons une enquête sur cette affaire » indique-t-il. Selon Gilles Guyot, il n'y a pas matière à débat. « Le programme a été lancé il y a 18 mois. J'ai reçu la convention de Renmin le 29 août. Je l'ai signée le 20 septembre car l'agent comptable en avait besoin pour encaisser l'argent des étudiants ». Depuis, la convention a été retoquée par le service juridique. Là aussi, pas de problème pour le directeur de l'IAE. « Le programme tourne. J'ai déjà vu des conventions signées plusieurs mois après un démarrage Quand on fait de l'international, ce n'est pas toujours conforme à la raideur administrative française ! ». Quant au rôle exact de son ami Pfeffer ? « Je ne l'ai pas vu depuis mars » affirme l'ex-président de Lyon-III.

M.F.

 

Nous n'avons pas réussi à contacter M. Pfeffer. Selon ses propos parus dans Lyon Capitale qui a révélé l'affaire, il n'est pas intervenu depuis deux ans sur ce programme.

 

mardi 26 juin 2007

Voter Christian Philip, c'est voter Gilles Guyot!

Alors que la candidature de Christian Philip à la présidence de notre Université tarde à devenir officielle, un appel aux personnels de Lyon 3 circule sur internet.

Lyon 3 Point Info relaie cet appel :

 

Appel aux personnels de Lyon 3

Voter Philip, c’est voter Guyot

 

Christian Philip, le candidat de la continuité à Lyon 3.

Christian Philip semble avoir décidé de présenter sa candidature à Lyon 3.

Cette candidature ne correspond pas aux attentes d’une université moderne et rénovée pour plusieurs raisons :


- Après les déboires politiques de M. Philip, l’Université Lyon-III fait figure de lot de consolation négocié avec on ne sait qui. L’Université Jean Moulin mérite mieux qu’un président venu à sa tête par dépit. Les étudiants, les personnels enseignants et administratifs n’ont pas à subir les conséquences des errements de la carrière politique de M. Philip qui se répand en amertume dans les médias.

- M. Philip vient d’être nommé « représentant personnel du président de la République pour la francophonie ». A ce titre, son élection à la présidence de l’Université risquerait de provoquer un cumul de fonctions insupportable à l’heure où la réforme des universités requiert de ceux qui vont présider à leurs destinées de le faire à plein temps. Par ailleurs, dans un contexte d’élargissement d’autonomie des Universités, exercer ses fonctions à l’Elysée et à Lyon 3 serait assurément perçu comme une tutelle inacceptable visant à mettre sur Lyon 3 l’éteignoir de l’exécutif.

- Madame Pécresse a assuré à des représentants étudiants qu’elle veillerait à ce que la page de Lyon 3 soit tournée. Il serait dommageable de briser cet élan par l’élection d’un homme qui risque de briller par son immobilisme.

- M. Philip, au-delà de son étiquette politique, est perçu dans l’opinion comme un « politique ». L’Université Jean Moulin a plus que jamais aujourd’hui besoin d’un président indépendant d’intérêts politiques extérieurs aux besoins des étudiants, des personnels administratifs et des enseignants.

- Visiblement soutenu par l’équipe sortante, M. Philip risque, une fois élu, de ne pas changer de secrétaire général de l’Université. Les personnels administratifs et les enseignants vivront très mal le maintien de M. Marsot à ses fonctions dont chacun connaît la responsabilité éminente dans la gestion actuelle de l’Université.

 

Si M Philip désire maintenir sa candidature à la présidence de l’Université, il doit prendre les engagements suivants afin de ne tromper personne sur ses motivations :

- condamner publiquement la gestion calamiteuse de l’Université par l’équipe sortante notamment marquée par les affaires Pfeffer, Guyot

- assurer que le secrétaire général ne sera pas renouvelé dans ses fonctions

- démissionner de ses fonctions à l’Elysée

- s’engager à terminer son mandat et à n’en briguer aucun autre pendant la durée de celui-ci.

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