Ou comment le service communication de l'Université Jean Moulin Lyon 3 tente d' "effacer" de l'actualité la lourde sanction infligée à Jean-Claude Pfeffer par le Conseil National de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche (CNESER).
Explications...
Le service communication de Lyon-III, dirigée par Aurélie Brochot, réalise quotidiennement une revue de presse. Cette revue de presse est mise à dispositions des personnels de l’Université via l’intranet.
Si un élément a particulièrement marqué l'actualité de notre Université cette semaine, c’est bien la décision prononcée à l'encontre de Jean-Claude Pfeffer par le CNESER: interdiction d'enseignement pendant 2 ans assortie de la privation de l'intégralité de son traitement.
Alors que tous les étudiants, tous les personnels, tous les enseignants ne parlent que de ça, le Service Communication de l'Université Jean Moulin Lyon 3 réussit un exploit: aucune trace de la condamnation de Jean-Claude Pfeffer dans les revues de presse des 6 et 7 février (disponibles en pièces-jointes). Pas la moindre brève, pas le moindre article reproduit.
Et pourtant la presse locale a abondamment repris l'information mais cela a certainement dû échapper aux personnes en charge de réaliser cette revue de presse. A moins que des consignes aient été données pour que la condamnation de Jean-Claude Pfeffer soit purement et simplement "effacée" de l'actualité de notre Université ou que Lyon 3 ait décidé de sous-traiter sa revue de presse à Mohammed Saïd al-Sahaf, le célèbre ministre de l’information de Saddam Hussein.
Bon franchement, Lyon 3 n'est pas encore Pyongyang, mais tout de même. Certaines personnes, à la tête de notre Université, semblent bien décidées à nous jouer un remake de Good Bye Lenine. Avec dans le rôle de la mère d'Alex les personnels administratifs et enseignants de Lyon 3.
