Jean Claude Pfeffer, faut pas abuser de la confiance que les étudiantes elles ont mises en dedans de vous!
Par Lyon 3 Point Info le mercredi 30 août 2006, 11:04 - Justice - Lien permanent
Nous venons juste d'apprendre de source judiciaire, que le Procureur Général
près la Cour d'Appel de Lyon a officiellement demandé au Procureur de la
République de Lyon de poursuivre Jean-Claude Pfeffer, Maitre
de Conférences et directeur du développement international de l'Université Jean
Moulin Lyon 3, devant le Tribunal Correctionnel de Lyon du chef d'Abus de confiance.
Cette décsiion fait suite à la contestaion par To Mai Nguyen et Huguette Proulx
du classement sans suite d'une plainte pour Abus de confiance déposée contre
Jean-Claude Pfeffer.
La plainte déposée par cette étudiante vietnamienne et sa "marraine" porte sur le présumé détournement par l’enseignant d’un chèque de 34444 francs correspondant aux frais d’inscriptions de l’étudiante en Diplôme d’Etudes Universitaires Francophones.
Ce chèque aurait été encaissé sur le compte personnel de l’enseignant le 8 décembre 2000. Ce n’est que suite à l’intervention de l’agent comptable de l’Université que Jean-Claude PFEFFER aurait restitué cette somme le 28 mai 2001.
La décision du parquet sonne comme un désaveu cinglant pour la direction de l'Université Jean Moulin Lyon 3. En effet, Guy Lavorel s'est toujours refusé à saisir la section disciplinaire de notre université afin qu'elle statue sur le cas Pfeffer, prétextant qui l'absence d'éléments (le parquet semble décidément mieux informé que Guy Lavorel de ce qui se passe à Lyon 3), qui le classement sans suite.
Il aura fallu l'intervention du Recteur Morvan pour que Jean Claude Pfeffer soit enfin traduit devant la section disciplinaire de notre université. Traduit, mais pas jugé, la section disciplinaire de Lyon 3 décidant de surseoir à statuer jusqu'à la fin de l'enquête de police, qui semble-t-il était déjà terminée lors de la décision.
Cette affaire, et on ne peut que s'en féliciter, est maintenant entre les mains de la justice et du CNESER.
Nous sommes néanmoins en droit de nous interroger sur l’attitude de Gilles Guyot, président de l’Université à l’époque des faits. Celui-ci a en effet été informé du détournement par un courrier de l’agent comptable en date du 28 mai 2001. Gilles Guyot n’a effectué aucun signalement à la justice de ce détournement scandaleux qui a privé, pendant près d’une année, la victime de Jean-Claude Pfeffer de tous les droits liés à son statut estudiantin (pas de carte d’étudiants, pas de sécurité sociale…). Il n’a à aucun moment saisi la section disciplinaire de notre université à l’encontre de son « ami de 30 ans », Jean-Claude Pfeffer.
Pire, un témoin rapporte que Claude Marsot, Secrétaire Général de l’Université, a tenté à travers lui, de dissuader l’étudiante et sa marraine de déposer plainte.
La plainte déposée par cette étudiante vietnamienne et sa "marraine" porte sur le présumé détournement par l’enseignant d’un chèque de 34444 francs correspondant aux frais d’inscriptions de l’étudiante en Diplôme d’Etudes Universitaires Francophones.
Ce chèque aurait été encaissé sur le compte personnel de l’enseignant le 8 décembre 2000. Ce n’est que suite à l’intervention de l’agent comptable de l’Université que Jean-Claude PFEFFER aurait restitué cette somme le 28 mai 2001.
La décision du parquet sonne comme un désaveu cinglant pour la direction de l'Université Jean Moulin Lyon 3. En effet, Guy Lavorel s'est toujours refusé à saisir la section disciplinaire de notre université afin qu'elle statue sur le cas Pfeffer, prétextant qui l'absence d'éléments (le parquet semble décidément mieux informé que Guy Lavorel de ce qui se passe à Lyon 3), qui le classement sans suite.
Il aura fallu l'intervention du Recteur Morvan pour que Jean Claude Pfeffer soit enfin traduit devant la section disciplinaire de notre université. Traduit, mais pas jugé, la section disciplinaire de Lyon 3 décidant de surseoir à statuer jusqu'à la fin de l'enquête de police, qui semble-t-il était déjà terminée lors de la décision.
Cette affaire, et on ne peut que s'en féliciter, est maintenant entre les mains de la justice et du CNESER.
Nous sommes néanmoins en droit de nous interroger sur l’attitude de Gilles Guyot, président de l’Université à l’époque des faits. Celui-ci a en effet été informé du détournement par un courrier de l’agent comptable en date du 28 mai 2001. Gilles Guyot n’a effectué aucun signalement à la justice de ce détournement scandaleux qui a privé, pendant près d’une année, la victime de Jean-Claude Pfeffer de tous les droits liés à son statut estudiantin (pas de carte d’étudiants, pas de sécurité sociale…). Il n’a à aucun moment saisi la section disciplinaire de notre université à l’encontre de son « ami de 30 ans », Jean-Claude Pfeffer.
Pire, un témoin rapporte que Claude Marsot, Secrétaire Général de l’Université, a tenté à travers lui, de dissuader l’étudiante et sa marraine de déposer plainte.
