<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?><?xml-stylesheet title="XSL formatting" type="text/xsl" href="http://www.lyon3.info/feed/rss2/xslt" ?><rss version="2.0"
  xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
  xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
  xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/">
<channel>
  <title>Lyon 3 Point Info - Alain Morvan</title>
  <link>http://www.lyon3.info/</link>
  <description>Le site non-officiel de l'Université Jean Moulin Lyon 3 ou tout ce qu'ils auraient tant voulu que vous ne sachiez jamais: magouilles, copinage et négationnisme...</description>
  <language>fr</language>
  <pubDate>Sat, 05 Jul 2008 13:58:56 +0200</pubDate>
  <copyright></copyright>
  <docs>http://blogs.law.harvard.edu/tech/rss</docs>
  <generator>Dotclear</generator>
  
    
  <item>
    <title>Gilles Guyot: une retraite bien méritée!</title>
    <link>http://www.lyon3.info/post/2008/06/11/Gilles-Guyot%3A-une-retraite-bien-meritee</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:a1eb6e734cf26c3a77c64b9c5017b91b</guid>
    <pubDate>Wed, 11 Jun 2008 14:43:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Lyon 3 Point Info</dc:creator>
        <category>Procédures Disciplinaires</category>
        <category>Alain Morvan</category><category>avantage injustifié</category><category>Brun</category><category>CNESER</category><category>Debard</category><category>favoritisme</category><category>Fulchiron</category><category>Guyot</category><category>Hippocampe</category><category>Joubert</category><category>Lavorel</category><category>prise illégale dintérêts</category><category>section disciplinaire</category><category>UNEF</category>    
    <description>    &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Les associations étudiantes progressistes de
l’Université Jean Moulin Lyon 3 ont pris connaissance de la décision de mise à
la retraite d’office de Gilles Guyo, prononcée hier soir par le CNESER statuant
en matière disciplinaire. Voici leur réaction:&lt;/p&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;UNEF Hippocampe&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Le Conseil National de l'Enseignement Supérieur
et de la Recherche (CNESER) statuant en matière disciplinaire a prononcé mardi
10 juin la mise à la retraite d'office de Gilles Guyot, ancien président de
l'Université Jean Moulin Lyon 3 entre 1997 et 2002  et actuel directeur de
l'IAE de Lyon.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Cette décision, intervenant au terme d'une
procédure disciplinaire longue et semée d'embûches, sanctionne les agissements
de M. Guyot constitutifs d'atteintes à l'honneur et à la probité (prise
illégale d'intérêt et favoritisme) mais aussi, plus largement, à la réputation
de l'université Jean Moulin Lyon 3. Cette sanction confirme évidemment l'idée
que la décision de relaxe prononcée en première instance par la section
disciplinaire de Lyon 3 (composée notamment des éminents Professeurs Brun,
Debard et Joubert) n'était pas fondée.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Nous tenons à saluer l'action de certains
protagonistes de ce dossier, dont l'investissement personnel dans ces affaires
et le sens du service public – à l'instar notamment du recteur Alain Morvan et
des militants de nos associations- ont permis d'aboutir à une sanction juste,
méritée et exemplaire. Elle indique clairement que l'autonomie des universités
ne soustrait pas les universitaires aux obligations fondamentales de l'éthique
et de la probité. .&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Cette sanction grave met un terme définitif à
la carrière de Gilles Guyot et permet enfin de tourner une page de l'Université
Jean Moulin Lyon 3 ouverte en 1973.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Nous souhaitons que le départ immédiat de M.
Guyot permette de lever une bonne fois pour toutes l'ensemble des hypothèques
qui pesaient sur l'image et le fonctionnement de l'Université Jean Moulin Lyon
3, dans un climat désormais plus serein et plus apaisé.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Le départ de M. Guyot laisse désormais les
mains libres au Président Fulchiron pour mener à bien la normalisation des
relations de l'Université Jean Moulin Lyon 3 au sein de la communauté
universitaire ainsi que les réformes utiles à la refondation de notre
université. Nos associations demeureront scrupuleusement attentives au respect
des engagements du &lt;em&gt;new deal&lt;/em&gt; proposé par Hugues Fulchiron lors de son
élection. Toutefois, cette sanction ne dispense pas M. Guy Lavorel, son
prédécesseur et dont le nom a été maintes fois cité par Gilles Guyot au cours
des audiences pénales et disciplinaires, de rendre des comptes sur sa gestion
cauteleuse de l'Université Jean Moulin.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Gilles Guyot blanchi... par ses pairs!</title>
    <link>http://www.lyon3.info/post/2007/04/11/Gilles-Guyot-blanchi-par-ses-pairs</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:b8adfc84aeb555f30516bb0fb9ae2de0</guid>
    <pubDate>Wed, 11 Apr 2007 14:54:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Lyon 3 Point Info</dc:creator>
        <category>Procédures Disciplinaires</category>
        <category>Alain Morvan</category><category>Debard</category><category>Guyot</category><category>section disciplinaire</category>    
    <description>&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.lyon3.info/public/Images/gillesguyot.jpg&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0 1em 1em 0; float: left;&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://www.lyon3.info/public/Images/.gillesguyot_t.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;C’est bien-sûr sans aucun
étonnement que nous venons d’apprendre l’absence de sanctions prises à
l’encontre du Professeur Gilles Guyot par la section disciplinaire du Conseil
d’Administration de l’Université Jean Moulin Lyon-III composée des professeurs
Debard, Brun, Joubert, Sahloul et Barrat.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Lyon 3 Point Info a décidé de
publier cette décision.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Mais avant cela, nous
souhaitons vous faire part d’un certain nombre d’éléments qui peuvent être de
nature à questionner plus finement la décision du 14 mars 2005.&lt;/p&gt;    &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong style=&quot;&quot;&gt;Sur la
forme&lt;/strong&gt;,&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;- la section disciplinaire a
rendu un jugement daté du 14 mars 2007 d’un peu plus de deux pages après avoir
instruit le dossier durant près de six mois. Ce jugement ne fait état d’aucune
audition de témoins, hormis le comparant. Pourquoi attendre un délai aussi long
pour rendre une décision fondée uniquement sur des éléments dont la section
disciplinaire disposait dès sa saisine le 26 octobre 2006 ?&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;- le jugement a été affiché
si discrètement à l’Université Jean Moulin Lyon 3 que ce n’est qu’au milieu des
vacances de Pâques que les usagers ont pu en prendre connaissance. Nous nous
étonnons de l’extrême discrétion du Président Lavorel qui avait, dans l’affaire
Gollnisch, fait une conférence de presse pour commenter la décision rendue le 3
mars 2005. Nous nous étonnons également de l’extrême discrétion de Gilles Guyot
quant à ce qui pourrait apparaître comme une victoire pour ses intérêts alors
qu’il s’est largement répandu dans les médias au moment de sa condamnation
pénale en première instance et au moment de la saisine de la section
disciplinaire à l’automne dernier.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;- entre le 14 mars, date qui
figure sur le jugement, et le 21 mars, date de la révocation du Recteur Alain
Morvan, le jugement n’a pas été notifié au recteur d’académie. La preuve en est
qu’Alain Morvan était fondé à croire que ce jugement n’avait pas été rendu dans
la mesure où il avait cru bon formuler une requête en suspicion légitime contre
certains des membres de la formation de jugement. Pourquoi le professeur
Debard, président de ladite section, n’a-t-il pas notifié sans délai ce
jugement au recteur Morvan ?&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong style=&quot;&quot;&gt;Sur le
fond,&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;La section disciplinaire a
indiqué restreindre sa saisine aux griefs de manquements à l’honneur et à la
probité et a exclu de se prononcer sur d’éventuels délits de favoritisme et de
prise illégale d’intérêt. La section disciplinaire affirme n’avoir décelé aucun
manquement à la probité des fonctionnaires dans cette affaire.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Nous nous étonnons d’une
telle différence d’appréciation entre la juridiction disciplinaire et la
juridiction pénale. Nous tenons à rappeler à la communauté universitaire et à
l’opinion publique que le délit pour lequel Gilles Guyot a été renvoyé devant
le tribunal correctionnel et sera renvoyé dans les prochaines semaines devant
la Cour d’Appel de Lyon est celui de la prise illégale d’intérêt, délit
constitutif, selon le code pénal, d’un manquement au devoir de probité.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;C’est pour toutes ces
raisons, et bien d’autres (notamment les liens existants entre Gilles Guyot et
les membres de la section disciplinaire), que nous ne pouvons imaginer que le
Recteur Debbasch ne fasse pas appel de la décision rendue par la section
disciplinaire du Conseil d’Administration de Lyon 3 à l’encontre de M. Gilles
Guyot.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: 6pt; text-align: justify; line-height: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;&quot;&gt; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: 6pt; text-align: justify; line-height: normal;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;&quot;&gt; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;line-height: normal; margin-bottom: 6pt; text-align: center&quot;&gt;
&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;&quot;&gt;SECTION DISCIPLINAIRE DU CONSEIL D’ADMINISTRATION DE
L’UNIVERSITE JEAN-MOULIN-LYON 3 COMPETENTE A L’EGARD DES ENSEIGNANTS,
ENSEIGNANTS CHERCHEURS&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: 6pt; text-align: justify; line-height: normal;&quot;&gt;
&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;&quot;&gt; &lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: 6pt; text-align: justify; line-height: normal;&quot;&gt;
&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;&quot;&gt;Vu le Code de l’Education, notamment les articles L 146-1, L
712-4, L 952-7, L 952-8 ;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: 6pt; text-align: justify; line-height: normal;&quot;&gt;
&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;&quot;&gt;Vu le décret n° 92-657 du 13 juillet 1992 modifié relatif à
la procédure disciplinaire dans les établissements publics d’enseignement
supérieur placés sous la tutelle du ministre chargé de l’enseignement
supérieur;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: 6pt; text-align: justify; line-height: normal;&quot;&gt;
&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;&quot;&gt;Vu la lettre en date du 26 octobre 2006 par laquelle le
Président de l’Université Jean Moulin Lyon 3 a saisi la section disciplinaire
aux fins de poursuite contre Monsieur Gilles Guyot, professeur des universités
dans ladite Université ;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: 6pt; text-align: justify; line-height: normal;&quot;&gt;
&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;&quot;&gt;Vu la lettre recommandée du 20 novembre 2006 dont il a été
accusé réception le 23 novembre 2006, par laquelle le Président de la section
disciplinaire a informé Monsieur Gilles Guyot de l’existence et des termes de
cette poursuite, ainsi que des droits qui lui étaient reconnus, pendant la
période d’instruction, par le décret susvisé du 13 juillet 1992
;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: 6pt; text-align: justify; line-height: normal;&quot;&gt;
&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;&quot;&gt;Vu la décision du 14 novembre 2006 du Président de la
section disciplinaire désignant Monsieur Jean-Paul Joubert, professeur des
universités, Madame Monique Brun, professeur des universités, Monsieur Hassan
Sahloul, professeur des universités, Monsieur Alain Barrat, professeur des
universités, membres de la formation de jugement de la section disciplinaire
compétente à l’égard des enseignants, des
enseignants-chercheurs;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: 6pt; text-align: justify; line-height: normal;&quot;&gt;
&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;&quot;&gt;Vu la décision du 14 novembre 2006 du Président de la
section disciplinaire, désignant par les membres de la section disciplinaire,
Monsieur Jean-Paul Joubert, professeur des universités et Monsieur Hassan
Sahloul, professeur des universités, comme membres de la commission
d’instruction, désignant M. Jean-Paul Joubert en qualité de rapporteur, et
fixant au 14 janvier 2007 la date limite de remise du rapport d’instruction
prévu par le décret susvisé du 13 juillet 1992 ;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: 6pt; text-align: justify; line-height: normal;&quot;&gt;
&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;&quot;&gt;Vu la décision du 8 janvier 2007 du Président de la section
disciplinaire reportant au 14 février 2007 la date limite impartie pour la
remise du rapport d’instruction ;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: 6pt; text-align: justify; line-height: normal;&quot;&gt;
&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;&quot;&gt;Vu le rapport d’instruction en date du 28 janvier 2007 remis
au Président de la section disciplinaire ;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: 6pt; text-align: justify; line-height: normal;&quot;&gt;
&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;&quot;&gt;Vu la lettre recommandée du 19 février 2007, dont il a été
accusé réception le 21 février 2007, du Président de la section disciplinaire à
M. Gilles Guyot, lui indiquant les modalités selon lesquelles il pouvait
prendre ou faire prendre connaissance du rapport et des pièces du dossier
d’instruction à dater du 28 février 2007, le convoquant devant la section
disciplinaire pour le 14 mars 2007 et lui indiquant les conditions de son
audition, notamment la possibilité d’être assisté d’un conseil de son choix
;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: 6pt; text-align: justify; line-height: normal;&quot;&gt;
&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;&quot;&gt;Après avoir entendu M. Gilles Guyot, qui a été mis en mesure
de présenter ses observations par lui-même, tant lors de la commission
d’instruction que lors de la formation de jugement,&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: 6pt; text-align: justify; line-height: normal;&quot;&gt;
&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;&quot;&gt;Après avoir laissé à M. Gilles Guyot la parole en
dernier,&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: 6pt; text-align: justify; line-height: normal;&quot;&gt;
&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;&quot;&gt;Statuant en séance non-publique, conformément aux termes de
l’article 30, alinéa premier, du décret susvisé du 13 juillet 1992
modifié&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: 6pt; text-align: justify; line-height: normal;&quot;&gt;
&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;&quot;&gt;La section disciplinaire de l’Université Jean Moulin Lyon 3
atteste qu’elle a été saisie le 26 octobre 2006 par M. Guy Lavorel, Président
de l’Université, à l’effet de poursuivre M. Gilles Guyot, son prédécesseur, au
motif de prise illégale d’intérêt, favoritisme et atteinte à la réputation de
l’Université. M. Lavorel accompagnait sa saisine à la fois d’un courrier de M.
Guyot, du 27 septembre, demandant la saisine de la section afin qu’il soit fait
justice des attaques dont il était l’objet, et d’un courrier de M. le Recteur
Alain Morvan, du 29 septembre, demandant à son tour la saisine au motif que M.
Guyot aurait manqué à l’honneur et à la probité en nommant, pour des intérêts
privés, sa soeur, Mme Geneviève Guyot, sur un emploi du second degré non
publié, contrairement aux obligations légales. A la lettre de M. le Recteur
étaient jointes des pièces d’un dossier pénal qui lui avait été transmis, à sa
demande, par M. le procureur de la République.&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: 6pt; text-align: justify; line-height: normal;&quot;&gt;
&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;&quot;&gt;La section disciplinaire rappelle qu’elle n’a pas à
apprécier la commission d’infractions pénales, les juridictions répressives
étant seules compétentes en la matière, mais seulement à rechercher d’éventuels
manquements à l’honneur et à la probité, de nature à constituer une faute
professionnelle, passible de sanctions disciplinaires.&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: 6pt; text-align: justify; line-height: normal;&quot;&gt;
&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;&quot;&gt;En ce sens, la section disciplinaire a d’abord considéré le
fait, non contesté, que le contrat litigieux, bien qu’il porte la date du 30
août, n’a en réalité été signé par M. Guyot que le 2 septembre date à laquelle
il n’était plus président. Il est cependant clair que si M. Guyot a
effectivement signé ce jour le contrat concernant sa soeur, il l’a fait parmi
450 documents à signer, et à la demande de son successeur, qui était
incompétent pour signer des documents établis à une date antérieure à son
entrée en fonctions, […] illustration d’une pratique courante en cas de
passation de fonctions, destinée, dans l’intérêt du service, à éviter d’avoir à
rédiger à nouveau des actes non signés dans les délais par le Président
sortant. Il est d’ailleurs notoire que le Tribunal correctionnel de Lyon a
exclu qu’une telle pratique peut être qualifiée de faux.&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: 6pt; text-align: justify; line-height: normal;&quot;&gt;
&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;&quot;&gt;La section disciplinaire a ensuite examiner les accusations
selon lesquelles le poste litigieux aurait été attribué à Mme Guyot en
violation des obligations légales de publication des emplois vacants
contrairement à ce qui a été prétendu en maints lieux par maintes personnes,
qu’il résulte de l’instruction qu’aucune irrégularité n’a été commise à cet
égard.&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: 6pt; text-align: justify; line-height: normal;&quot;&gt;
&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;&quot;&gt;En effet, alors que la publication précédente des postes
vacants avait eu lieu le 15 novembre 2001 le poste PRCE 0182 est devenu vacant
le 23 mai 2002 de manière fortuite ; il a ensuite été loisible à l’université
d’occuper le poste en recourrant à un emploi contractuel. Le fait que Mme Guyot
ait été ultérieurement reconduite sur d’autres supports vacants ne saurait être
imputé au président dont le mandat s’était achevé en 2002.&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: 6pt; text-align: justify; line-height: normal;&quot;&gt;
&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;&quot;&gt;Une fois établi le caractère infondé du grief relatif au
non-respect des obligations de publication, la section disciplinaire estime que
le recrutement par M. Guyot de sa soeur ne pourrait être constitutif d’une
faute que s’il avait manifesté dans cette procédure son autorité, de manière à
imposer son choix. Or, rien de tel n’apparaît au dossier. C’est en effet M.
Chauzit, doyen de la Faculté des Langues, qui a contacté Mme Guyot, vacataire à
Lyon 3 depuis de nombreuses années, et qui, tant par ses diplômes que par son
expérience professionnelle, correspondait au profil recherché. A aucun moment
M. Guyot ne s’est impliqué personnellement dans cette procédure, alors qu’il
aurait évidemment pu, s’il en avait eu l’intention, s’assurer de sa conclusion
avant l’achèvement de son mandat. Il ne s’est d’ailleurs trouvé mêlé à cette
affaire qu’à la demande de son successeur ; si, au contraire, M. Lavorel avait
demandé à ses services de refaire les actes non signés par son prédécesseur,
Mme Guyot aurait, aux dires de M. Lavorel, été engagée de toute façon, ce que
prouve le fait qu’elle a été ultérieurement reconduite dans ses fonctions, et
M. Guyot n’aurait été nullement mis en cause.&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: 6pt; text-align: justify; line-height: normal;&quot;&gt;
&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;&quot;&gt;M. Guyot est d’ailleurs si peu au fait de ce dossier que
lorsque, au cours de la procédure pénale, on lui reproche de na pas avoir
publié le poste, il acquiesce et se borne à rétorquer qu’il s’agit là d’une
pratique courante.&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: 6pt; text-align: justify; line-height: normal;&quot;&gt;
&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;&quot;&gt;Qu’en est-il, enfin, de l’atteinte à la réputation de
l’Université ? La section disciplinaire constate que M. Guyot a fait l’objet
d’une condamnation par le Tribunal correctionnel pour prise illégale
d’intérêts. Mais elle note également que cette décision est frappée d’appel et
que, le Tribunal ayant insisté sur le lien entre le prétendu défaut de
publication du poste et la réalisation de l’infraction, son, analyse apparaît
particulièrement fragile. Il lui apparaît de toute façon que M. Guyot doit
bénéficier, comme tout citoyen, de la présomption d’innocence.&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: 6pt; text-align: justify; line-height: normal;&quot;&gt;
&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;&quot;&gt;Aussi, n’ayant décelé dans l’attitude de M. Guyot aucun
manquement à l’honneur et à la probité, et estimant n’avoir à tirer de
conclusions au disciplinaire ni d’une décision de justice non définitive, ni de
campagnes médiatiques dont l’université est sans rapport avec les faits en
cause, la section disciplinaire statuant au scrutin decret et dans les
conditions prévues à l’article 34 du décret susvisé du 13 juillet 1992, décide
:&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: 6pt; text-align: justify; line-height: normal;&quot;&gt;
&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;&quot;&gt;M. Gilles Guyot est relaxé&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: 6pt; text-align: justify; line-height: normal;&quot;&gt;
&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;&quot;&gt;Délibéré et jugé le mercredi 14 mars 2007 par la section
disciplinaire en ces membres présents à savoir :&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: 6pt; text-align: justify; line-height: normal;&quot;&gt;
&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;&quot;&gt;Debard Thierry, professeur des universités, président de la
section disciplinaire.&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: 6pt; text-align: justify; line-height: normal;&quot;&gt;
&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;&quot;&gt;Brun Monique, professeur des universités,&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: 6pt; text-align: justify; line-height: normal;&quot;&gt;
&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;&quot;&gt;Joubert Jean-Paul, professeur des universités,
rapporteur,&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: 6pt; text-align: justify; line-height: normal;&quot;&gt;
&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;&quot;&gt;Barrat Alain, professeur des universités,&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: 6pt; text-align: justify; line-height: normal;&quot;&gt;
&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;&quot;&gt;Sahloul Hassan, professeur des universités&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: 6pt; text-align: justify; line-height: normal;&quot;&gt;
&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;&quot;&gt; &lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: 6pt; text-align: justify; line-height: normal;&quot;&gt;
&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;&quot;&gt;Le président de séance,&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: 6pt; text-align: justify; line-height: normal;&quot;&gt;
&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;&quot;&gt;Thierry Debard&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: 6pt; text-align: justify; line-height: normal;&quot;&gt;
&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;&quot;&gt; &lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: 6pt; text-align: justify; line-height: normal;&quot;&gt;
&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;&quot;&gt;La secrétaire de séance,&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;margin-bottom: 6pt; text-align: justify; line-height: normal;&quot;&gt;
&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;&quot;&gt;Nathalie Gaglione-Neroureire&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Le dernier coup de Morvan</title>
    <link>http://www.lyon3.info/post/2007/03/28/Le-dernier-coup-de-Morvan</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:c7d3e3f6b1773d3ebd9c773f5a62a213</guid>
    <pubDate>Wed, 28 Mar 2007 12:04:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Lyon 3 Point Info</dc:creator>
        <category>Procédures Disciplinaires</category>
        <category>Alain Morvan</category><category>CNESER</category><category>Guyot</category>    
    <description>&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Sacré Morvan !&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Dans son édition datée du
mardi 27 mars 2007, l’hebdomadaire Lyon Capitale consacre une double page au
départ forcé du Recteur Alain Morvan.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Et nous révèle que juste
avant de raccrocher ses crampons, notre Recteur a jeté un dernier rocher dans
le jardin de Lyon 3 : une requête en suspicion légitime contre la section
disciplinaire chargée de juger Gilles Guyot, ex-président de notre
Université.&lt;/p&gt;    &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;&quot;&gt;&lt;img alt=&quot;&quot; src=&quot;http://www.lyon3.info/public/Images/lyoncap.gif&quot; /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h1&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;&quot;&gt;Le dernier coup de Morvan&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/h1&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: black;&quot;&gt;Avant de partir, le recteur s’est assuré que le grand nettoyage
de Lyon III se prolonge après son départ.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: black;&quot;&gt;Quelques heures avant d’être révoqué en Conseil des ministres,
le recteur Morvan a parachevé le grand nettoyage de Lyon III. En faisant ses
cartons, il a aussi signé un recours pour s’assurer que l’université soit
débarrassée de Gilles Guyot, l’ex-président de Lyon III, condamné au pénal à
quatre mois de prison avec sursis et 10 000 euros d’amende pour l’embauche de
sa soeur par l’Université. Alain Morvan redoute en effet que la section
disciplinaire ne le blanchisse, alors que la procédure disciplinaire doit
prendre acte de la décision de justice et donc l’exclure vraisemblablement de
l’Université.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: black;&quot;&gt;L’idée défendue dans le recours du recteur est simple : “Guyot
ne peut pas être jugé par ses pairs puisqu’il a des liens étroits avec certains
membres de la section disciplinaire”. Pour éviter ce que le recteur qualifie de
“complaisance lyonnaise”, il essaye de s’assurer de la décision disciplinaire,
en demandant, comme il en a le droit, au CNESER de juger directement Guyot.
Surtout, faire ce recours est une manière d’anticiper la réaction de son
successeur, dont il n’est pas assuré de sa fermeté à l’égard de Lyon III. Que
Roland Debbasch soit dans la lignée de Morvan ou pas, Guyot risque fort d’être
sanctionné par le CNESER, qui a désormais le dossier en main. “Mercredi matin,
les proches de Guyot débouchaient les bouteilles de Champagne, commente Romain
L’Huillier, élu Unef au conseil d’administration. Le soir, ils les ont
rebouchées, en apprenant le dernier coup de Morvan !”&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;color: black;&quot;&gt;*Chargé notamment des questions disciplinaires&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;&quot;&gt;Laurent Burlet&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
</channel>
</rss>